Presses universitaires Namur

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Le droit naturel pour le meilleur et pour le pire
Titre Le droit naturel pour le meilleur et pour le pire
Édition Première édition
Auteur Jacques Fierens
Éditeur Presses universitaires de Namur
BISAC Classifications thématiques LAW000000 LAW
Public visé 06 Professionnel et académique
CLIL (Version 2013-2019 ) 3259 DROIT
Date de première publication du titre 25 septembre 2014


Support Livre broché
Nb de pages
ISBN-10 2870377932
ISBN-13 9782870377932
Référence 978-2-87037-793-2
Date de publication 25 septembre 2014
Nombre absolu de pages 454
Format 15,5 x 23,5 x 0,1 cm
Poids 700 gr
Prix 50,00 €
 

Description

Depuis que les hommes édictent des lois, ils cherchent à en assurer la légitimité. A cet égard, leurs efforts se fondent essentiellement soit sur la divinité, soit sur la raison, sans préjudice des essais de synthèse entre ces deux ancrages. Les justifications puisées dans le sacré, autant que celles qui prétendent se déduire de la rationalité, changent toutefois de sens au cours de l'histoire. Les dieux d'Antigone ne ressemblent ni au Dieu des chrétiens, ni à Allah. La raison conquérante de l'homme de la Renaissance n’est plus la raison contemplative et téléologique d’Aristote. La « nature » se prétend depuis toujours issue de cette rationalité changeante, et on lui a fait dire, dans l’histoire de la pensée, toutes sortes de choses et leur contraire. Elle a prétendument justifié la recherche de la paix et de l’harmonie sociale, mais aussi la guerre et les génocides ; le respect de la loi et la révolte ; la monogamie et la polygamie…. Et si la référence à la « nature » n’était que la manière de faire apparaître les présupposés du système juridique qui prétend s’y référer ?

Ce livre propose au lecteur, à l’étudiant, au juriste confirmé et à l’« honnête homme », des questions (au sens fort) de philosophie du droit. Son originalité est de les faire émerger d’un cheminement historique soigneusement retracé. Ce parcours dans l’histoire se centre sur la pensée occidentale du droit en n’excluant pas ses dérives monstrueuses comme le nazisme. Il fait aussi une place significative à la pensée islamique et au droit naturel africain. Cette façon de procéder induit quasi spontanément une mise en contraste. Elle souligne, dans un même élan, la relativité et la constance de certaines questions posées comme des réponses qui y sont apportées.